traket a écrit:Ralala tu dit vraiment n'importe quoi...
http://rue89.nouvelobs.com/rue89-cultur ... ite-254122
"Dans le temps, lorsque les usines pressaient par exemple 20 000 exemplaires d’un disque, les 500 premiers partaient à la poubelle. Les machines n’avaient pas encore eu le temps de chauffer, ce qui donnait des premiers vinyles de qualité plus aléatoire. Aujourd’hui, ce sont ces 500 vinyles que l’on commercialise."
Les presses à vinyles ont quarante ans
Il faut savoir une chose : les vinyles que l’on fabrique aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui étaient fabriqués il y a 50 ans. Même procédé, mais surtout mêmes machines. Les presses et les graveuses qui tournent en usine pendant que vous lisez cet article fonctionnaient déjà il y a belle lurette.
Le problème, c’est que plus personne n’en fabrique de nouvelles. Pas assez rentable. Car le retour du vinyle est relatif. « Au plus fort du vinyle, une petite commande en usine, c’était 10 000 exemplaires. Faire une commande d’un million, ça pouvait arriver », lance Benjamin Joubert, ingénieur-son au très pointu studio Translab à Paris, et spécialisé dans le mastering et la gravure de vinyles (un des rares à détenir cette dernière compétence en France). Aujourd’hui, une commande normale, c’est 500 exemplaires.






